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La condamnation de l’oecuménisme et des rencontres interreligieuses par Pie XI (Mortalium Animos)

Par Brice Michel
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Mortalium animos
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Depuis Vatican II, la contre-église conciliaire a fait de l’oecuménisme un des piliers majeurs de sa doctrine officielle ( notamment avec le décret du concile Vatican II sur l’œcuménisme« Unitatis Redintegratio” 1964). Ceci se traduit par les nombreuses rencontres interreligieuses qu’organisent régulièrement les chefs de cette contre-église (Nous listons les plus récentes auxquelles a participé Bergoglio dans notre article:”A quels signes reconnaît-on que l’église conciliaire n’est pas l’Eglise catholique ?“). Pourtant, le pape Pie XI, dans sa “Lettre encyclique sur l’unité de l’Eglise” Mortalium Animos,( 1928) avait très clairement condamné l’oecuménisme, réprouvant explicitement ces “réunions, congrès, conférences” qu’organisaient les “panchrétiens” c’est à dire tous ceux qui voulaient faire l’unité entre les catholiques et les protestants, néo-protestants, schismatiques orientaux etc.. Nous présentons ici les extraits clés de l’encylique Mortalium Animos où se trouve formulée cette condamnation.


« Convaincus qu’il est très rare de rencontrer des hommes dépourvus de tout sens religieux, on les voit nourrir l’espoir qu’il serait possible d’amener sans difficulté les peuples, malgré leurs divergences, religieuses, à une entente fraternelle sur la profession de certaines doctrines considérées comme un fondement commun de vie spirituelle. C’est pourquoi, ils se mettent à tenir des congrès, des réunions, des conférences, fréquentés par un nombre appréciable d’auditeurs, et, à leurs discussions, ils invitent tous les hommes indistinctement, les infidèles de tout genre comme les fidèles du Christ, et même ceux qui, par malheur, se sont séparés du Christ ou qui, avec âpreté et obstination, nient la divinité de sa nature et de sa mission.

De telles entreprises ne peuvent, en aucune manière, être approuvées par les catholiques, puisqu’elles s’appuient sur la théorie erronée que les religions sont toutes plus ou moins bonnes et louables, en ce sens que toutes également, bien que de manières différentes, manifestent et signifient le sentiment naturel et inné qui nous porte vers Dieu et nous pousse à reconnaître avec respect sa puissance. En vérité, les partisans de cette théorie s’égarent en pleine erreur, mais de plus, en pervertissant la notion de la vraie religion ils la répudient, et ils versent par étapes dans le naturalisme et l’athéisme. La conclusion est claire : se solidariser des partisans et des propagateurs de pareilles doctrines, c’est s’éloigner complètement de la religion divinement révélée. » (…)

« C’est ici l’occasion d’exposer et de réfuter la fausse théorie dont visiblement dépend toute cette question et d’où partent les multiples activités concertées des non-catholiques en vue de confédérer, comme nous l’avons dit, les églises chrétiennes.

Les auteurs de ce projet ont pris l’habitude d’alléguer, presque à l’infini, les paroles du Christ : ” Qu’ils soient un… Il n’y aura qu’un bercail et qu’un pasteur ” (Joan. XVII, 21; X, 15), mais en voulant que, par ces mots, soient signifiés un vœu et une prière du Christ Jésus qui, jusqu’à ce jour, auraient été privés de résultat. Ils soutiennent, en effet, que l’unité de foi et de gouvernement, caractéristique de la véritable et unique Eglise du Christ, n’a presque jamais existé jusqu’à présent et n’existe pas aujourd’hui ; que cette unité peut, certes, être souhaitée et qu’elle sera peut-être un jour établie par une entente commune des volontés, mais qu’il faut entre-temps la tenir pour une sorte de rêve. Ils ajoutent que l’Eglise, en elle-même, de sa nature, est divisée en parties, c’est-à-dire constituée de très nombreuses églises ou communautés particulières, encore séparées, qui, malgré quelques principes communs de doctrine, diffèrent pour tout le reste ; que chaque église jouit de droits parfaitement identiques ; que l’Eglise ne fut une et unique que tout au plus depuis l’âge apostolique jusqu’aux premiers conciles oecuméniques.

Il faut donc, disent-ils, négliger et écarter les controverses même les plus anciennes et les divergences de doctrine qui déchirent encore aujourd’hui le nom chrétien, et, au moyen des autres vérités doctrinales, constituer et proposer une certaine règle de foi commune : dans la profession de cette foi, tous sentiront qu’ils sont frères plus qu’ils ne le sauront; seulement, une fois réunies en une fédération universelle, les multiples églises ou communautés pourront s’opposer avec force et succès aux progrès de l’impiété.

C’est là, vénérables frères, leur opinion commune. Il en est, toutefois, qui affirment et concèdent que le protestantisme a rejeté trop inconsidérément certains dogmes de foi et plusieurs pratiques du culte extérieur, agréables et utiles sans aucun doute, que l’Eglise Romaine, au contraire, conserve encore. Ils se hâtent, d’ailleurs, d’ajouter que cette Eglise Romaine, elle aussi, s’est égarée, qu’elle a corrompu la religion primitive en lui ajoutant certaines doctrines moins étrangères que contraires à l’Evangile et en obligeant à y croire ; parmi ces doctrines, ils citent en premier lieu celle de la primauté de juridiction attribuée à Pierre et à ses successeurs sur le siège romain. Dans ce nombre, il en est, assez peu, il est vrai, qui concèdent au Pontife romain soit une primauté honorifique, soit une certaine juridiction ou pouvoir, qui, estiment-ils toutefois, découle non du droit divin mais, d’une certaine façon, du consentement des fidèles ; d’autres vont jusqu’à désirer que leurs fameux congrès, qu’on pourrait qualifier de bariolés, soient présidés par le Pontife lui-même. Pourtant, si on peut trouver des non-catholiques, d’ailleurs nombreux, qui prêchent à pleine voix une communion fraternelle dans le Christ Jésus, on n’en trouverait pas à qui vienne la pensée de se soumettre et d’obéir au Vicaire de Jésus-Christ quand il enseigne et quand il commande. Entre-temps, ils affirment qu’ils traiteront volontiers avec l’Eglise Romaine, mais à droits égaux, c’est-à-dire en égaux avec un égal ; mais s’ils pouvaient traiter, il ne semble pas douteux qu’ils le feraient avec la pensée de ne pas être tenus, par le pacte éventuellement conclu, à renoncer aux opinions en raison desquelles, encore maintenant, ils restent dans leurs errements et dans leurs erreurs hors de l’unique bercail du Christ.

Dans ces conditions, il va de soi que le Siège Apostolique ne peut, d’aucune manière, participer à leurs congrès et que, d’aucune manière, les catholiques ne peuvent apporter leurs suffrages à de telles entreprises ou y collaborer ; s’ils le faisaient, ils accorderaient une autorité à une fausse religion chrétienne, entièrement étrangère à l’unique Eglise du Christ. Pouvons-nous souffrir – ce serait le comble de l’iniquité – que soit mise en accommodements la vérité, et la vérité divinement révélée? » (…)

« Il est vrai, ces panchrétiens qui cherchent à fédérer les églises, semblent poursuivre le très noble dessein de promouvoir la charité entre tous les chrétiens ; mais comment la charité pourrait-elle tourner au détriment de la foi?  Personne sans doute n’ignore que saint Jean lui-même, l’Apôtre de la charité, que l’on a vu dans son Evangile, dévoiler les secrets du Coeur Sacré de Jésus et qui ne cessait d’inculquer dans l’esprit de ses fidèles le précepte nouveau: ” Aimez-vous les uns les autres “, interdisait de façon absolue tout rapport avec ceux qui ne professaient pas la doctrine du Christ, entière et pure: ” Si quelqu’un vient à vous et n’apporte pas cette doctrine, ne le recevez pas dans votre maison et ne le saluez même pas ” (Joan. II, 10). C’est pourquoi, puisque la charité a pour fondement une foi intègre et sincère, c’est l’unité de foi qui doit être le lien principal unissant les disciples du Christ.

Comment, dès lors, concevoir la légitimité d’une sorte de pacte chrétien, dont les adhérents, même dans les questions de foi, garderaient chacun leur manière particulière de penser et de juger, alors même qu’elle serait en contradiction avec celles des autres ? Et par quelle formule, Nous le demandons, pourraient-ils constituer une seule et même société de fidèles, des hommes qui divergent en opinions contradictoires ? Par exemple, au sujet de la sainte Tradition, ceux qui affirment qu’elle est une source authentique de la Révélation et ceux qui le nient ? De même, pour la hiérarchie ecclésiastique, composée d’évêques, de prêtres et de ministres, ceux qui pensent qu’elle est d’institution divine et ceux qui déclarent qu’elle a été introduite peu à peu selon les temps et les circonstances ? Egalement au sujet de la très sainte Eucharistie, ceux qui adorent le Christ véritablement présent en elle grâce à cette merveilleuse transformation du pain et du vin appelée transsubstantiation, et ceux qui affirment que le corps du Christ ne s’y trouve présent que par la foi ou par un signe et la vertu du Sacrement; ceux qui reconnaissent à la même Eucharistie à la fois la nature de sacrifice et celle de sacrement, et ceux qui n’y voient rien d’autre que le souvenir et la commémoraison de la Cène du Seigneur? Et aussi, quant aux Saints régnant avec le Christ et spécialement Marie Mère de Dieu, ceux qui croient qu’il est bon et utile de les invoquer par des supplications et de vénérer leurs images, et ceux qui prétendent que ce culte ne peut être rendu, parce qu’opposé à l’honneur de Jésus-Christ ” seul médiateur entre Dieu et les hommes ” (I Tim. II, 5)?

En vérité, nous ne savons pas comment, à travers une si grande divergence d’opinions, la voie vers l’unité de l’Eglise pourrait être ouverte, quand cette unité ne peut naître que d’un magistère unique, d’une règle unique de foi et d’une même croyance des chrétiens. En revanche, nous savons très bien que, par là, une étape est facilement franchie vers la négligence de la religion ou indifférentisme et vers ce qu’on nomme le modernisme, dont les malheureuses victimes soutiennent que la vérité des dogmes n’est pas absolue, mais relative, c’est-à-dire qu’elle s’adapte aux besoins changeants des époques et des lieux et aux diverses tendances des esprits, puisqu’elle n’est pas contenue dans une révélation immuable, mais qu’elle est de nature à s’accommoder à la vie des hommes. » (…)

« On comprend donc, Vénérables Frères, pourquoi ce Siège Apostolique n’a jamais autorisé ses fidèles à prendre part aux congrès des non-catholiques: il n’est pas permis, en effet, de procurer la réunion des chrétiens autrement qu’en poussant au retour des dissidents à la seule véritable Église du Christ, puisqu’ils ont eu jadis le malheur de s’en séparer.

Le retour à l’unique véritable Eglise, disons-Nous, bien visible à tous les regards, et qui, par la volonté de son Fondateur, doit rester perpétuellement telle qu’il l’a instituée lui-même pour le salut de tous. Car jamais au cours des siècles, l’Epouse mystique du Christ n’a été souillée, et elle ne pourra jamais l’être, au témoignage de saint Cyprien : ” L’Epouse du Christ ne peut commettre un adultère: elle est intacte et pure. Elle ne connaît qu’une seule demeure ; par sa chaste pudeur, elle garde l’inviolabilité d’un seul foyer ” (De cath. Ecclesiae unitate, VI). Et le saint martyr s’étonnait vivement, et à bon droit, qu’on pût croire ” que cette unité provenant de la stabilité divine, consolidée par les sacrements célestes, pouvait être déchirée dans l’Église et brisée par le heurt des volontés discordantes ” (ibid.). Le corps mystique du Christ, c’est-à-dire l’Eglise, étant un (I Cor., XII, 12), formé de parties liées et coordonnées (Eph. IV, 16) à l’instar d’un corps physique, il est absurde et ridicule de dire qu’il peut se composer de membres épars et disjoints ; par suite, quiconque ne lui est pas uni n’est pas un de ses membres et n’est pas attaché à sa tête qui est le Christ (Eph.V, 30; 1,22).

Or, dans cette unique Eglise du Christ, personne ne se trouve, personne ne demeure, si, par son obéissance, il ne reconnaît et n’accepte l’autorité et le pouvoir de Pierre et de ses légitimes successeurs. N’ont-ils pas obéi à l’Evêque de Rome, Pasteur suprême des âmes, les ancêtres de ceux qui, aujourd’hui, sont enfoncés dans les erreurs de Photius et des novateurs ? Des fils ont, hélas ! déserté la maison paternelle, laquelle ne s’est point pour cela effondrée et n’a pas péri, soutenue qu’elle était par l’assistance perpétuelle de Dieu. Qu’ils reviennent donc au Père commun, qui oubliera les insultes proférées jadis contre le Siège Apostolique et les recevra avec la plus grande affection. Si, comme ils le répètent, ils désirent se joindre à nous et aux nôtres, pourquoi ne se hâteraient-ils pas d’aller vers l’Eglise, ” mère et maîtresse de tous les fidèles du Christ ” (Conc. Latran IV, c. 5).

Qu’ils écoutent Lactance s’écriant : ” Seule… l’Eglise catholique est celle qui garde le vrai culte. Elle est la source de vérité, la demeure de la foi, le temple de Dieu ; qui n’y entre pas ou qui en sort, se prive de tout espoir de vie et de salut. Que personne ne se flatte d’une lutte obstinée. Car c’est une question de vie et de salut; si l’on n’y veille avec précaution et diligence, c’est la perte et la mort ” (Divin. Instit., IV. 30, 11-12).

Que les fils dissidents reviennent donc au Siège Apostolique, établi en cette ville que les princes des Apôtres, Pierre et Paul, ont consacrée de leur sang, au Siège ” racine et mère de l’Eglise catholique “ (S. Cypr., Ep. 48 ad Cornelium, 3).

Qu’ils y reviennent, non certes avec l’idée et l’espoir que ” l’Eglise du Dieu vivant, colonne et fondement de la vérité ” (I Tim. II, 15) renoncera à l’intégrité de la foi et tolérera leurs erreurs, mais, au contraire, pour se confier à son magistère et à son gouvernement. Plaise à Dieu que cet heureux événement, que tant de nos prédécesseurs n’ont pas connu, Nous ayons le bonheur de le voir, que nous puissions embrasser avec un coeur de père les fils dont nous déplorons la funeste séparation ; plaise à Dieu notre Sauveur, ” qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité ” (I Tim. II,4), d’entendre Notre ardente supplication pour qu’il daigne appeler tous les égarés à l’unité de l’Eglise.  (…)

Vous comprenez, Vénérables Frères, combien nous souhaitons cette union. Nous désirons que Nos fils le sachent aussi, non seulement ceux qui appartiennent à l’univers catholique, mais aussi tous ceux qui sont séparés de nous. Si, par une humble prière, ces derniers implorent les lumières célestes, il n’est pas douteux qu’ils ne reconnaissent la seule vraie Église de Jésus-Christ et qu’ils n’y entrent enfin, unis à Nous par une charité parfaite.» 

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Benoît YZERN 3 mars 2024 - 8h56

Encore une fois, il convient de distinguer clairement et nettement entre le dialogue interconfessionnel oecuméniste et le dialogue interreligieux inclusiviste (bien que les partisans de l’un et de l’autre ne le fassent pas toujours…), parce que, pour ainsi dire, la construction de “l’unité” entre les croyants chrétiens est une chose, tandis que la construction de “l’unité” entre les croyants, chrétiens ou non, en est une autre.

Chacun de ces deux dialogues est porteur d’une chimère, mais ce n’est pas parce que ce sont deux chimères que ce sont exactement les mêmes chimères, car elles n’ont pas les mêmes fondements ni le même contenu.

En ce qui concerne le dialogue interreligieux inclusiviste, nous en sommes là où nous en sommes, c’est-à-dire à l’intérieur ou à proximité

– d’une quasi apostasie de Jésus-Christ en tant que Fils unique du seul vrai Dieu Trinité, ou en tant que seul Médiateur, Rédempteur, Sauveur et Seigneur,

– ou d’une quasi apostasie de la religion chrétienne en tant que seule religion dépositaire de la plénitude de la révélation divine,

– ou encore d’une quasi apostasie de la nécessité pour les uns d’annoncer Jésus-Christ et pour les autres de se convertir vers Jésus-Christ,

en raison d’une adhésion ou d’une soumission des esprits à tout un courant philosophico-théologique.

Les éléments constitutifs de ce courant sont, pour l’essentiel, l’intentionnalisme, l’intersubjectivisme, le perspectivisme, le phénoménalisme, le sentimentalisme postérieur à Schleiermacher, le sincéritisme et le transcendantalisme postérieur à Kant.

Or, encore plus depuis le début du deuxième après-Concile, sous Jean-Paul II, que depuis celui du premier avant-Concile (celui de plusieurs philosophes ou théologiens) sous Pie XI, nous sommes ici en présence de docteurs et de pasteurs néo-catholiques qui sont convaincus, persuadés, que l’adhésion à ce courant de pensée va de soi et n’a pas besoin de donner lieu à une interrogation approfondie et développée sur son bien-fondé.

Ainsi,

– un genre d’anthropocentrisme personnaliste, d’après lequel aucune personne humaine n’est dans l’erreur, en matière religieuse, dès lors qu’elle est sincère, au sens de : en cohérence avec elle-même et avec sa propre option fondamentale, dans ses croyances et ses pratiques,

et

– une sorte de pneumatocratisme inclusiviste, selon lequel l’Esprit de Dieu (lequel ?) est tellement puissant qu’il inspire la même valeur et les mêmes valeurs à toutes les religions, et qu’il inspire une dynamique de convergence, planétaire et unitaire, à toutes les religions,

contribuent amplement à transformer la religion chrétienne, qui est avant tout la religion de la Parole de Dieu, en une religion qui serait avant tout à la fois une religion de la conscience de l’homme et une religion du devenir du monde.

Enfin, c’est dans le domaine du dialogue interreligieux que l’on voit le mieux dans quelle mesure François constitue un continuateur, absolument remarquable, de Jean-Paul II et, dans une moindre mesure, de Benoît XVI, alors qu’il est fréquemment de bon ton, au moins depuis Amoris laetitia, de considérer que François n’est pas un continuateur de Jean-Paul II et de Benoît XVI, sous prétexte qu’il ne l’est pas en ce qui concerne la morale chrétienne et pour ce qui a trait aux sacrements de l’Eglise…

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